
Fournitures de culture
par Steriplan
Nous vous écrirons uniquement au sujet de ce produit — pas de marketing.
La boîte de Petri Steriplan en verre sodocalcique est un outil de laboratoire réutilisable, conçu pour la culture de mycélium sur milieu gélosé. Avec ses 100 mm de diamètre et 15 mm de hauteur — le format standard en mycologie — elle passe à l'autoclave, se nettoie sans effort et se réutilise indéfiniment. Là où le plastique jetable finit à la poubelle après un seul cycle, le verre, lui, reste sur ton plan de travail pendant des années.
Une boîte de Petri en verre, c'est la base d'un travail propre sur gélose. Sans elle — ou avec des alternatives en plastique bas de gamme — tu risques de perdre des lots entiers avant même d'avoir vu un brin de mycélium. Transferts sur agar, isolement de souches, clonage à partir d'un carpophore : chaque étape exige une surface stérile, plane et transparente. C'est exactement ce que cette boîte Steriplan te donne.
On a vu passer toutes les bidouilles possibles chez Azarius : barquettes alimentaires, gobelets en plastique recouverts de film étirable, couvercles de bocaux retournés. Certaines de ces solutions dépannent, mais aucune ne survit à un cycle de stérilisation à 121 °C sous 15 PSI. Et c'est là que le verre sodocalcique fait la différence. Il encaisse les températures d'autoclave sans se déformer, sans se fissurer, sans relâcher de substances douteuses dans ta gélose. Tu coules ton milieu, tu laisses solidifier, tu inocules, tu scelles au parafilm. Le fond plat reste stable, le couvercle s'ajuste avec juste assez de jeu pour l'échange gazeux, et tu observes la colonisation à travers le verre sans aucune déformation optique.
Un point d'honnêteté : le verre sodocalcique est moins résistant thermiquement que le borosilicate. Sa température de service normal tourne autour de 110 °C, et sa température de service extrême atteint environ 460 °C selon les spécifications Corning pour le verre sodo-calcique silicaté. Pour une stérilisation standard en cocotte-minute à 121 °C, on reste largement dans la zone de confort. Par contre, ne pose jamais ces boîtes directement sur une plaque chauffante et évite tout choc thermique brutal. Après l'autoclave, laisse-les refroidir progressivement. C'est le changement brusque de température qui casse le verre, pas la température elle-même.
Chaque millimètre compte quand tu empiles des boîtes dans une still air box ou que tu les cales dans un autocuiseur. Voici les données techniques.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Marque | Steriplan |
| Matériau | Verre sodocalcique |
| Diamètre | 100 mm |
| Hauteur | 15 mm |
| Température de stérilisation | 121 °C (cycle autoclave standard) |
| Coefficient de dilatation thermique | 93,5 × 10⁻⁷ cm/cm/°C |
| Température de service normal | 110 °C |
| Température de service extrême | 460 °C |
| Réutilisable | Oui — indéfiniment avec un entretien correct |
| SKU | HS1194 |
Pour compléter ton installation de travail sur gélose, associe ces boîtes de Petri à un kit de culture de champignons et fais passer tes souches isolées du stade plaque au stade récolte. Du parafilm pour sceller les boîtes et une still air box ou une hotte à flux laminaire réduiront ton taux de contamination à quasi zéro.
Depuis 1999, on vend des boîtes de Petri jetables en plastique et des modèles réutilisables en verre. On sait exactement où chacune trouve sa place. Le plastique, c'est pratique : pré-stérilisé, emballé individuellement, un seul usage et hop, poubelle. Mais les coûts s'accumulent vite. Si tu fais 10 transferts sur agar par mois, ça représente 120 boîtes jetables par an. À ce rythme, un lot de 10 boîtes Steriplan en verre s'amortit en quelques mois — et dure des années.
Le toucher de ces boîtes te dit déjà quelque chose. Elles ont un poids satisfaisant — environ 80 à 90 g par boîte — qui les maintient bien en place sur ta surface de travail. Les boîtes en plastique glissent, et leurs couvercles sautent au moindre mouvement un peu brusque. Le couvercle en verre Steriplan, lui, s'ajuste fermement mais se soulève proprement. Un détail, en apparence. Mais quand tu travailles dans une still air box avec des gants et une visibilité limitée, une boîte qui ne bouge pas, ça change tout.
Un point de vigilance : le verre sodocalcique peut développer des micro-rayures avec le temps, à force d'empilements et de manipulations. Ces rayures peuvent abriter des contaminants qui survivent à un cycle autoclave standard. Inspecte tes boîtes tous les deux ou trois mois. Tiens-les face à une source de lumière : si la surface semble dépolie ou fortement striée, c'est le moment de la mettre à la retraite. Une surface lisse et intacte fait partie intégrante d'une bonne technique stérile.
Le travail sur gélose, c'est là que les bonnes cultures commencent. Voici le processus complet, de la boîte stérile à la plaque colonisée.
La question revient sans arrêt, alors voici une comparaison franche pour t'aider à commander le bon modèle.
| Caractéristique | Verre sodocalcique (Steriplan) | Verre borosilicate |
|---|---|---|
| Résistance thermique | Service normal 110 °C, extrême 460 °C | Service normal 230 °C, extrême 500 °C+ |
| Résistance au choc thermique | Modérée — refroidir progressivement | Élevée — supporte les changements rapides |
| Coefficient de dilatation thermique | 93,5 × 10⁻⁷ cm/cm/°C | ~33 × 10⁻⁷ cm/cm/°C |
| Prix | Plus abordable | Nettement plus cher |
| Compatible autoclave 121 °C | Oui | Oui |
| Usage recommandé | Mycologie à domicile, travail sur gélose, stockage de cultures | Laboratoires de recherche, cycles haute température répétés |
| Poids | Légèrement plus lourd | Légèrement plus léger |
Pour un cultivateur à domicile qui travaille sur gélose à 121 °C, le verre sodocalcique est le choix pratique. Le borosilicate ne se justifie que si tu fais de la stérilisation à chaleur sèche à 160 °C ou plus, ou si tu travailles dans un cadre qui l'exige. Économise la différence et investis-la dans des seringues de spores ou du grain colonisé — c'est là que ton argent aura le plus d'impact.
Oui. Le cycle standard à 121 °C et 15 PSI pendant 15 à 20 minutes reste dans la plage de fonctionnement du verre sodocalcique. Emballe les boîtes dans du papier aluminium avant de les placer dans l'autocuiseur et laisse toujours la pression redescendre naturellement pour éviter le choc thermique.
Indéfiniment, tant que le verre reste lisse et sans éclat. Inspecte tes boîtes régulièrement : si la surface paraît dépolie ou présente des rayures profondes, elle peut abriter des contaminants résistants à la stérilisation. Dans ce cas, remplace-la.
Pour un travail de culture sur gélose de courte durée (quelques jours à quelques semaines), le relargage n'est pas un problème en pratique. Le stockage prolongé de milieux liquides en verre sodocalcique peut libérer des traces d'ions métalliques — pour ça, privilégie des flacons en borosilicate. Pour un usage standard en boîte de Petri, aucun souci.
Avec un diamètre de 100 mm et une hauteur de 15 mm, chaque boîte accueille environ 15 à 20 ml de milieu gélosé. Cela produit une plaque d'épaisseur standard qui offre au mycélium une surface de colonisation suffisante — le format utilisé dans la plupart des guides de mycologie.
Fortement recommandé. Le parafilm crée un joint semi-perméable qui laisse passer les gaz tout en bloquant les contaminants aériens. Sans lui, même un couvercle en verre bien ajusté laisse un interstice suffisant pour que des spores de moisissure s'infiltrent.
Non recommandé. Le verre sodocalcique tolère mal les chocs thermiques. Le micro-ondes chauffe de manière inégale, et le four peut dépasser rapidement la température de service normal de 110 °C. Reste sur la stérilisation en autocuiseur ou en autoclave.
Steriplan est une marque reconnue de verrerie de laboratoire. Les labos de recherche utilisent souvent du borosilicate pour sa résistance thermique supérieure, mais les boîtes Steriplan en verre sodocalcique respectent les mêmes dimensions standard (100 mm × 15 mm) et fonctionnent de manière identique pour la culture à températures d'incubation classiques.
Dernière mise à jour : avril 2026