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Comment préparer une tisane de kratom

Definition
La tisane de kratom est une extraction à l'eau chaude de poudre de feuilles de Mitragyna speciosa, obtenue en faisant frémir la poudre dans un liquide acidifié pendant 15 à 20 minutes avant filtration. C'est la méthode de consommation la plus ancienne et la mieux documentée sur le plan ethnobotanique.
Comment préparer une tisane de kratom
L'infusion de feuilles de kratom est une extraction à l'eau chaude de poudre de Mitragyna speciosa : on fait mijoter la poudre dans un liquide acidifié pendant 15 à 20 minutes, puis on filtre la matière végétale. C'est la méthode de consommation la plus ancienne et la mieux documentée sur le plan ethnobotanique — les travailleurs d'Asie du Sud-Est la pratiquent depuis des siècles, et elle reste la préparation qui bénéficie du plus grand recul historique. Réussir cette boisson chaude n'a rien de sorcier, mais quelques détails autour de la température, de l'acidité et de la filtration font toute la différence entre une tasse buvable et un breuvage granuleux et amer qui te dégoûte définitivement du kratom. Ce guide couvre la méthode de base, les variables qui comptent vraiment, et les pièges à éviter quand on prépare cette infusion à la maison.
Ce qu'il te faut
Le matériel indispensable se résume à une balance numérique, une casserole, un liquide acide et un filtre fin — tout le reste est facultatif. La liste d'ingrédients est courte et peu coûteuse. La seule variable significative, c'est le kratom lui-même, et la distinction à retenir est celle entre la poudre de feuille brute et les extraits. Les extraits concentrent la mitragynine et la 7-hydroxymitragynine bien au-delà de ce que contient la feuille, parfois de façon spectaculaire, et les deux ne sont absolument pas interchangeables dans une recette. Ce guide concerne la poudre de feuille et la feuille concassée. Si tu travailles avec un extrait, ne suis pas les grammages indiqués ici — réfère-toi aux indications spécifiques du produit et à l'article du wiki Azarius consacré aux extraits de kratom.
Pour une infusion de kratom à base de poudre de feuille, il te faut :
- Poudre de feuille de kratom ou feuille concassée — disponible en différentes variétés régionales et couleurs de veine dans la catégorie kratom d'Azarius
- Eau (environ 500 ml par portion)
- Un élément acide : jus de citron, jus de citron vert ou vinaigre de cidre — environ 1 à 2 cuillères à soupe
- Un tamis à maille fine, une étamine ou un filtre à café en papier
- Une petite casserole
- Facultatif : miel, sucre, gingembre ou un autre arôme pour atténuer l'amertume
Concernant la quantité de poudre à utiliser : une enquête menée par Grundmann (2017) a montré que la majorité des consommateurs de kratom aux États-Unis déclaraient utiliser entre 1 et 5 grammes de poudre de feuille par session, avec une médiane autour de 2 à 3 grammes. Une étude transversale distincte de Veltri et Grundmann (2019) a rapporté une fourchette similaire, en notant que les utilisateurs quotidiens tendaient vers le haut de cette plage. Ce sont des données observationnelles, pas des prescriptions cliniques — la réponse individuelle varie considérablement en fonction du poids corporel, de la tolérance et du profil alcaloïdique du lot utilisé.
Étape 1 : peser et acidifier
La pesée précise à la balance numérique est l'étape la plus déterminante pour obtenir une expérience reproductible avec ton infusion. Pèse ta poudre au gramme près — doser à la cuillère à café est courant mais imprécis, car une « cuillère bombée » peut représenter de 2 à 4 grammes selon la finesse de la mouture et l'enthousiasme du bombé. Une balance de cuisine au dixième de gramme coûte quelques euros et supprime l'approximation.
Place la poudre pesée dans ta casserole, ajoute environ 500 ml d'eau, puis presse le jus d'un demi-citron (ou l'équivalent en vinaigre de cidre). L'acide a une fonction réelle : la mitragynine est plus soluble en milieu acide. Les préparations traditionnelles thaïlandaises utilisent souvent du citron vert, et le principe est le même — abaisser le pH de l'eau permet de tirer davantage d'alcaloïdes en solution. Certains sautent cette étape et obtiennent malgré tout des résultats, mais l'efficacité d'extraction diminue sensiblement quand on prépare son infusion sans acide.
Étape 2 : chauffer sans faire bouillir
Un frémissement doux entre 80 et 95 °C pendant 15 à 20 minutes constitue la plage de température idéale pour préparer une infusion de feuilles de kratom. Il existe un débat persistant sur la question de savoir si l'ébullition détruit la mitragynine. La réponse honnête, c'est que les données sont maigres : aucune étude publiée n'a testé systématiquement la dégradation des alcaloïdes sur une gamme de températures dans des conditions réalistes de cuisine. Le point de fusion de la mitragynine se situe autour de 102–106 °C (Takayama, 2004), ce qui est au-dessus du point d'ébullition de l'eau — une ébullition brève ne l'anéantit donc probablement pas. Mais une ébullition prolongée et vigoureuse est inutile et dégrade vraisemblablement une partie du contenu alcaloïdique au fil du temps, en particulier la 7-hydroxymitragynine, présente en quantités bien plus faibles et potentiellement moins stable thermiquement. Le frémissement pendant 15 à 20 minutes est le compromis pragmatique.
Remue de temps en temps. La poudre a tendance à former des grumeaux et à se déposer au fond.
Étape 3 : filtrer soigneusement
La filtration minutieuse à travers un tamis fin ou un filtre à café en papier est ce qui sépare une tasse agréable d'une épreuve granuleuse et nauséabonde. C'est l'étape que les gens bâclent, et c'est celle qui affecte le plus l'expérience gustative. Verse le liquide à travers un tamis à maille fine ou une étamine dans une tasse ou un pichet. Si tu as utilisé une poudre très fine, un seul passage dans un tamis métallique laissera encore du sédiment — fais un deuxième passage, ou utilise un filtre à café en papier pour la passe finale.
La matière végétale résiduelle dans la tasse n'apporte pas de contenu alcaloïdique significatif (tu as déjà extrait la fraction soluble), mais elle ajoute une texture granuleuse désagréable en bouche et peut provoquer des nausées chez certaines personnes. Les 90 secondes supplémentaires de filtration valent largement le coup.
Certains conservent le marc de feuille et le refont infuser pour obtenir une deuxième tasse plus légère. Ça fonctionne — il reste encore des alcaloïdes dans la matière végétale après une première extraction — mais la seconde infusion sera nettement moins concentrée que la première.
Étape 4 : aromatiser et boire
L'infusion de kratom est férocement amère — pas légèrement amère comme un thé vert, mais franchement, agressivement amère, avec un fond terreux que certains trouvent tolérable et d'autres franchement repoussant. Le miel et le sucre aident. Le gingembre masque le goût assez efficacement et peut aussi calmer l'estomac. Certains la préparent en parallèle avec une tisane au goût prononcé (menthe poivrée, camomille) pour diluer la saveur. D'autres se bouchent le nez et boivent d'une traite — pas élégant, mais efficace.
Tu peux aussi refroidir la tisane filtrée et la boire froide. Le contenu alcaloïdique ne change pas avec la température une fois en solution. Une infusion glacée de cette plante avec du miel et du citron est sincèrement plus facile à avaler que la version chaude pour la plupart des gens.
Erreurs fréquentes et comment les éviter
Les erreurs les plus courantes avec cette infusion de kratom sont les erreurs de dosage, l'impatience face au délai d'apparition des effets et les combinaisons dangereuses de substances — toutes évitables avec un minimum d'attention.
Utiliser des doses d'extrait dans une recette prévue pour la feuille. On ne le répétera jamais assez. Les extraits — qu'il s'agisse de teintures liquides, de poudres enrichies ou de résines — concentrent les alcaloïdes actifs bien au-delà de ce que contient la poudre de feuille. Un gramme d'extrait 50x n'est pas la même chose qu'un gramme de feuille. Les traiter comme interchangeables est le chemin le plus court vers une expérience désagréable. Si tu prépares ta tisane avec un extrait, il te faut des informations de dosage spécifiques aux extraits — l'article du wiki Azarius sur les extraits de kratom couvre ce sujet en détail.
Reprendre une dose trop tôt. L'apparition des effets avec la tisane se situe généralement entre 15 et 30 minutes à jeun, mais peut prendre plus longtemps — jusqu'à 45 minutes dans certains cas. La tentation de préparer une deuxième tasse parce que « ça ne fait rien » conduit à empiler les doses, et c'est comme ça qu'on se retrouve nauséeux et pris de vertiges. Attends au moins 60 minutes avant de décider d'ajuster quoi que ce soit.
Se passer de la balance. Une « cuillère à soupe » de poudre de kratom peut peser de 3 à 7 grammes selon la finesse de la mouture, le taux d'humidité et le tassement. Si tu fais attention à ton dosage — et tu devrais — utilise une balance.
Ignorer la tolérance. La tolérance au kratom se développe rapidement avec une consommation quotidienne consécutive. C'est bien documenté tant dans la littérature ethnobotanique sur l'usage traditionnel thaïlandais (Suwanlert, 1975) que dans les données d'enquête modernes (Grundmann, 2017). Si tu te retrouves à augmenter la quantité de feuille par tasse semaine après semaine, c'est la tolérance qui est à l'œuvre, et c'est un signal pour faire des pauses plutôt que pour escalader.
Combiner avec d'autres substances. Les alcaloïdes principaux du kratom — la mitragynine et la 7-hydroxymitragynine — sont des agonistes partiels des récepteurs mu-opioïdes (Kruegel & Grundmann, 2016). Combiner cette infusion avec d'autres opioïdes, des benzodiazépines, de l'alcool ou des IMAO comporte un risque réel. Les inhibiteurs du CYP3A4 et du CYP2D6 (y compris des médicaments courants comme la fluoxétine, la paroxétine, la clarithromycine, le kétoconazole, et même le jus de pamplemousse) peuvent modifier la façon dont le kratom est métabolisé, augmentant potentiellement ses effets de manière imprévisible (Hanapi et al., 2013). Pour un panorama complet des interactions, consulte l'article dédié du wiki Azarius sur les interactions et la sécurité du kratom.
Pourquoi la tisane plutôt que le toss-and-wash ou les gélules ?
La tisane offre le meilleur équilibre entre rapidité d'apparition des effets, confort digestif et maîtrise du goût parmi les méthodes courantes de préparation du kratom. La méthode dite du « toss-and-wash » — verser la poudre sèche directement dans la bouche et avaler avec de l'eau — est plus rapide mais ne filtre rien. Tu ingères la totalité de la matière végétale, ce que certains utilisateurs associent à davantage d'inconfort gastro-intestinal qu'avec une tisane filtrée. Les gélules sont pratiques mais plus lentes à agir, car l'enveloppe en gélatine ou en cellulose doit d'abord se dissoudre. Le tableau ci-dessous résume les différences pratiques :
| Méthode | Délai d'apparition | Confort digestif | Effort de préparation | Maîtrise du goût |
|---|---|---|---|---|
| Tisane de kratom (filtrée) | 15–30 min | Généralement bon | Modéré (15–25 min) | Élevée — miel, gingembre, agrumes |
| Toss-and-wash | 15–20 min | Souvent médiocre — matière végétale brute | Minimal (moins d'1 min) | Aucune |
| Gélules | 30–45 min | Bon | Aucun (prêt à l'emploi) | Aucune (pas de goût) |
| Mélangé dans un aliment ou smoothie | 20–40 min | Variable | Modéré | Modérée — dépend de la recette |
L'usage traditionnel en Thaïlande et en Malaisie privilégiait massivement la mastication de feuilles fraîches ou l'infusion de feuilles séchées (Vicknasingam et al., 2010). La méthode de la tisane s'inscrit au plus près du registre ethnobotanique — pour ce que ça vaut un mardi soir dans ton salon.
Le compromis avec la tisane, c'est le temps de préparation et une extraction potentiellement légèrement inférieure en alcaloïdes totaux par rapport à l'ingestion directe de la poudre brute — bien qu'aucune étude contrôlée n'ait quantifié cette différence avec précision.
Puissance de la tisane de kratom comparée à la poudre brute
L'infusion de feuilles de kratom filtrée délivre vraisemblablement un peu moins d'alcaloïdes totaux que la même quantité de poudre brute ingérée directement, mais cette différence n'a jamais été quantifiée avec précision dans une étude contrôlée. Quand tu prépares ta boisson et que tu filtres la matière végétale, tu ne bois que ce qui s'est dissous dans l'eau — une partie du contenu alcaloïdique reste inévitablement liée aux fibres jetées. De nombreux utilisateurs rapportent de façon anecdotique que cette préparation produit un effet perçu comme « plus net » à l'apparition et légèrement plus court en durée par rapport au toss-and-wash, ce qui est cohérent avec une absorption plus rapide d'un alcaloïde en solution par rapport à la digestion lente de matière végétale brute. La leçon pratique : si tu passes de la poudre brute à l'infusion, tes premières préparations pourront sembler légèrement plus douces au même grammage. Ajuste progressivement plutôt que de sauter directement à une dose supérieure.
Conservation et réchauffage
L'infusion de kratom une fois préparée se conserve au réfrigérateur pendant 4 à 5 jours dans un récipient fermé. Il n'existe pas de données de stabilité publiées spécifiquement sur la mitragynine en solution aqueuse à température de réfrigération — c'est donc un conseil pratique plutôt qu'un chiffre vérifié en laboratoire. Si la boisson dégage une odeur suspecte ou présente des moisissures visibles, jette-la — c'est de la sécurité alimentaire, pas de la pharmacologie.
Tu peux réchauffer la tisane réfrigérée à la casserole ou au micro-ondes sans problème. La congélation fonctionne aussi : verse dans des bacs à glaçons, congèle, et dépose quelques cubes dans de l'eau chaude quand tu veux une tasse. C'est une méthode de préparation par lots tout à fait valable si tu ne veux pas infuser à chaque fois.
Pour conserver la poudre de kratom sèche avant l'infusion, garde-la dans un contenant hermétique à l'abri de la lumière et de l'humidité.
Dépendance et tolérance
La consommation quotidienne et soutenue de kratom comporte un risque réel de dépendance physique, avec un syndrome de sevrage reconnu et documenté dans plusieurs études (Singh et al., 2014 ; Grundmann, 2017). Les symptômes décrits dans la littérature clinique incluent des douleurs musculaires, de l'irritabilité, de l'insomnie, des nausées et de l'anxiété. La question de savoir si les utilisateurs modérés ou occasionnels développent une dépendance cliniquement significative reste débattue — les données disponibles sont fortement biaisées vers les populations à usage quotidien et à fortes doses, et les études contrôlées chez les utilisateurs légers font défaut. Mais le risque est réel, et le schéma est suffisamment cohérent à travers les études pour mériter qu'on y prête attention. Faire des pauses régulières reste la façon la plus directe de limiter le risque de tolérance et de dépendance.
Sécurité et interactions
Les alcaloïdes principaux du kratom interagissent avec les récepteurs opioïdes et sont métabolisés par les enzymes CYP3A4 et CYP2D6, ce qui fait des interactions pharmacologiques une préoccupation concrète et non théorique (Henningfield et al., 2018 ; Hanapi et al., 2013). Combiner cette infusion avec d'autres substances agissant sur les mêmes voies peut augmenter le risque d'effets indésirables graves. La Beckley Foundation a souligné la nécessité de recherches pharmacocinétiques plus rigoureuses sur les interactions des alcaloïdes du kratom.
Substances à ne pas combiner avec l'infusion de kratom :
- IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase)
- Autres opioïdes
- Benzodiazépines
- Alcool
- Inhibiteurs du CYP3A4 (clarithromycine, kétoconazole, jus de pamplemousse, entre autres)
- Inhibiteurs du CYP2D6 (fluoxétine, paroxétine, bupropion, entre autres)
Des cas d'hépatotoxicité existent dans la littérature, bien que le mécanisme soit encore à l'étude et que l'incidence au niveau de la population reste incertaine (Schimmel & Dart, 2020). Les personnes souffrant de pathologies hépatiques préexistantes ou prenant des médicaments hépatotoxiques en parallèle devraient faire preuve d'une prudence particulière. Pour un panorama complet des interactions et des facteurs de risque, consulte l'article dédié du wiki Azarius sur les interactions et la sécurité du kratom.
Choisir sa poudre de kratom pour la tisane
La poudre de feuille finement moulue s'extrait plus efficacement que la feuille concassée, car les particules plus petites exposent davantage de surface au contact de l'eau chaude. La feuille concassée fonctionne mais nécessite un temps de frémissement plus long — environ 25 à 30 minutes au lieu de 15 à 20. Les variétés régionales (souvent étiquetées par origine comme Bornéo, Bali ou Thaï) et les couleurs de veine (rouge, verte, blanche) reflètent des différences de profils alcaloïdiques, même si les distinctions pratiques sont souvent plus subtiles que ce que le marketing laisse entendre. Si tu débutes dans la préparation de cette infusion, commencer avec une poudre standard à veine verte ou rouge est raisonnable.
Un détail que la plupart des gens sous-estiment : la régularité de la mouture. Deux lots de la même variété peuvent donner des infusions assez différentes si l'un est moulu plus fin que l'autre. La poudre plus fine s'extrait plus vite et plus complètement, mais elle colmate aussi plus facilement les filtres en papier. Si tu utilises une poudre très fine, la méthode du tamis métallique d'abord puis du filtre en papier ensuite t'évitera pas mal de frustration.
Préparation par lots et tisane de kratom glacée
La préparation par lots est la méthode la plus économe en temps si tu comptes boire cette infusion de kratom régulièrement au cours de la semaine. Le procédé est identique à la préparation d'une portion unique — peser, acidifier, faire frémir, filtrer — mais mis à l'échelle pour 1,5 à 2 litres à la fois. Verse la boisson filtrée dans un bocal en verre ou une bouteille, réfrigère, et sers-toi des portions selon tes besoins. Cette approche fait gagner environ 15 minutes par session par rapport à une infusion fraîche à chaque fois, et elle se conserve bien 4 à 5 jours au réfrigérateur.

Pour une version glacée, prépare simplement l'infusion chaude comme d'habitude, filtre soigneusement, sucre si tu le souhaites, et verse sur de la glace ou laisse refroidir au réfrigérateur. Ajouter un peu plus de jus de citron à la version froide aide à relever la saveur — les liquides froids ont un goût moins sucré et moins acide que les chauds, tu auras donc peut-être envie d'ajuster. Certains congèlent la boisson filtrée dans des bacs à glaçons et les mixent dans des smoothies, ce qui enterre l'amertume de façon assez efficace.
Références
- Grundmann, O. (2017). Patterns of kratom use and health impact in the US — results from an online survey. Drug and Alcohol Dependence, 176, 63–70.
- Veltri, C. & Grundmann, O. (2019). Current perspectives on the impact of kratom use. Substance Abuse and Rehabilitation, 10, 23–31.
- Takayama, H. (2004). Chemistry and pharmacology of analgesic indole alkaloids from the rubiaceous plant, Mitragyna speciosa. Chemical and Pharmaceutical Bulletin, 52(8), 916–928.
- Suwanlert, S. (1975). A study of kratom eaters in Thailand. Bulletin on Narcotics, 27(3), 21–27.
- Vicknasingam, B., Narayanan, S., Beng, G. T., & Mansor, S. M. (2010). The informal use of ketum (Mitragyna speciosa) for opioid withdrawal in the northern states of peninsular Malaysia and implications for drug substitution therapy. International Journal of Drug Policy, 21(4), 283–288.
- Singh, D., Müller, C. P., & Vicknasingam, B. K. (2014). Kratom (Mitragyna speciosa) dependence, withdrawal symptoms and craving in regular users. Drug and Alcohol Dependence, 139, 132–137.
- Schimmel, J. & Dart, R. C. (2020). Kratom (Mitragyna speciosa) liver injury: a complete review. Drugs, 80(3), 263–283.
- Henningfield, J. E., Fant, R. V., & Wang, D. W. (2018). Psychopharmacology, 235(2), 573–589.
- Kruegel, A. C. & Grundmann, O. (2016). Synthetic and receptor signaling explorations of the Mitragyna alkaloids: mitragynine as an atypical molecular framework for opioid receptor modulators. Journal of the American Chemical Society, 138(21), 6754–6764.
- Hanapi, N. A., Ismail, S., & Mansor, S. M. (2013). Inhibitory effect of mitragynine on human cytochrome P450 enzyme activities. Pharmacognosy Research, 5(4), 241–246.
Produits Azarius associés
Azarius propose une gamme de poudres de feuille de kratom en différentes variétés régionales et couleurs de veine dans sa catégorie kratom. Pour ceux qui préfèrent ne pas préparer de tisane, des gélules de kratom sont aussi disponibles. La section wiki d'Azarius consacrée au kratom couvre des sujets allant des différences entre variétés à la conservation.


Dernière mise à jour : 07/04/2026
Questions fréquentes
10 questionsCombien de grammes de poudre de kratom faut-il pour une tisane ?
L'ébullition détruit-elle les alcaloïdes du kratom ?
Pourquoi ajouter du citron dans la tisane de kratom ?
Combien de temps se conserve la tisane de kratom au réfrigérateur ?
La tisane de kratom est-elle moins puissante que la poudre brute ?
Peut-on combiner la tisane de kratom avec d'autres substances ?
Quelle quantité de poudre de feuille de kratom faut-il pour une tasse de thé ?
Peut-on utiliser de la feuille de kratom concassée au lieu de la poudre pour le thé ?
Puis-je ajouter du lait ou du miel à mon thé de kratom ?
Faut-il filtrer le thé de kratom avant de le consommer ?
À propos de cet article
Adam Parsons est un rédacteur, éditeur et auteur expérimenté dans le domaine du cannabis, qui contribue depuis longtemps à des publications spécialisées. Son travail couvre le CBD, les psychédéliques, les plantes ethnobo
Cet article wiki a été rédigé avec l’aide de l’IA et relu par Adam Parsons, External contributor. Supervision éditoriale par Joshua Askew.
Avertissement médical. Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. Consultez un professionnel de santé qualifié avant d'utiliser toute substance.
Dernière relecture le 24 avril 2026
References
- [1]Grundmann, O. (2017). Patterns of kratom use and health impact in the US — results from an online survey. Drug and Alcohol Dependence , 176, 63–70. DOI: 10.1016/j.drugalcdep.2017.03.007
- [2]Veltri, C. & Grundmann, O. (2019). Current perspectives on the impact of kratom use. Substance Abuse and Rehabilitation , 10, 23–31. DOI: 10.2147/sar.s164261
- [3]Takayama, H. (2004). Chemistry and pharmacology of analgesic indole alkaloids from the rubiaceous plant, Mitragyna speciosa . Chemical and Pharmaceutical Bulletin , 52(8), 916–928. DOI: 10.1248/cpb.52.916
- [4]Suwanlert, S. (1975). A study of kratom eaters in Thailand. Bulletin on Narcotics , 27(3), 21–27.
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- [10]Hanapi, N. A., Ismail, S., & Mansor, S. M. (2013). Inhibitory effect of mitragynine on human cytochrome P450 enzyme activities. Pharmacognosy Research , 5(4), 241–246.
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