
Graines de cannabis
par Azarius
Green Poison Auto est une variété autoflorissante à dominance indica née du croisement entre la Green Poison originale et des génétiques ruderalis. Issue d'un programme de sélection espagnol, elle produit des têtes compactes, résineuses et généreusement chargées en terpènes sucrés, terreux et fruités. Avec un ratio 70 % indica / 30 % sativa, l'effet combine une détente corporelle enveloppante et une touche de clarté mentale suffisante pour rester agréablement créatif. Huit semaines de la graine à la récolte, sans manipulation de photopériode : voilà le programme.
Les graines Green Poison Auto sont disponibles en paquets de 1, 3, 5 ou 10. Pour une petite chambre de culture en 60x60 ou 80x80, 3 graines suffisent à remplir la canopée sans se marcher dessus. Tu prévois un espace 120x120 ou une approche Sea of Green ? Le pack de 10 s'impose. La graine à l'unité existe pour un essai, mais franchement, les autoflorissantes pardonnent tellement qu'on te conseille de démarrer directement avec au moins 3.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Génétique | Green Poison x Ruderalis |
| Type de variété | Dominance indica (70 % Indica / 30 % Sativa) |
| Type de floraison | Autoflorissante |
| Durée de floraison | Jusqu'à 8 semaines |
| Rendement intérieur | Jusqu'à 500 g/m² |
| Rendement extérieur | Jusqu'à 150 g/plante |
| Hauteur de la plante | 60–100 cm |
| Terpène dominant | Myrcène (30 %) |
| Terpènes secondaires | Caryophyllène (20 %), Pinène (15 %) |
| Profil aromatique | Sucré, fruité, terreux, pin, épicé |
| Origine | Espagne |
| Paquets disponibles | 1, 3, 5 ou 10 graines |
Tu cultives des autoflorissantes en intérieur ? Associe ces graines à un kit de chambre de culture complet — tente, éclairage, extraction et filtre à charbon réunis d'un coup. En terre, un stimulateur racinaire pendant les deux premières semaines aide à poser des bases solides avant le passage en floraison. Ton installation est déjà prête ? Une loupe de bijoutier est l'investissement le plus malin que tu puisses faire : vérifier la couleur des trichomes, c'est la différence entre récolter au bon moment et jouer aux devinettes.
Trois mots résument l'attrait de cette variété : rapidité, saveur, tolérance. Huit semaines entre la germination et la récolte, ça veut dire plusieurs cycles par saison si tu enchaînes, ou simplement un passage de la graine au bocal avant que l'impatience ne prenne le dessus. On vend des graines de cannabis depuis les débuts de la boutique, et la Green Poison Auto revient régulièrement parce qu'elle livre des têtes denses et givrées sans exiger un doctorat en horticulture.
Le plafond de rendement à 500 g/m² en intérieur est franchement impressionnant pour une autoflorissante. Tu n'atteindras pas ce chiffre sous une lampe de bureau — un éclairage correct, une bonne circulation d'air et un programme nutritif raisonnable sont nécessaires. En extérieur, compte jusqu'à 150 g par plante, ce qui est solide pour un végétal qui dépasse rarement le mètre. Sa taille compacte en fait un choix naturel pour les cultures de balcon, les petites serres ou un coin discret du jardin.
Une limite honnête à mentionner : les génétiques ruderalis verrouillent le trait autoflorissant, ce qui rend impossible la conservation d'une plante mère ou le bouturage classique. Chaque cycle repart d'une graine. C'est le compromis pour ne jamais avoir à gérer de cycle lumineux — et pour la plupart des cultivateurs, ce compromis en vaut largement la peine. Si tu préfères une version photopériodique avec un contrôle total sur la phase végétative, tourne-toi plutôt vers les graines féminisées Green Poison classiques.
Le profil terpénique de la Green Poison Auto s'articule autour du myrcène à environ 30 %, soutenu par le caryophyllène à 20 % et le pinène à 15 %. Concrètement, ça donne une douceur épaisse et sucrée à l'inspiration — imagine un fruit bien mûr avec un côté confiserie — suivie de notes terreuses, légèrement épicées, et d'une finale résineuse de pin qui s'attarde. On détecte aussi une pointe de diesel en arrière-plan, et selon le phénotype, certains cultivateurs rapportent un léger funk fromagé en fin de floraison.
L'odeur pendant la culture ne passe pas inaperçue. Vers la semaine 5 ou 6, les terpènes deviennent suffisamment puissants pour qu'un filtre à charbon ne soit plus une option mais une nécessité si tu cultives en intérieur. Une fois séchées et affinées, les têtes dégagent un parfum de corbeille de fruits sucrés oubliée dans un coffret en cèdre — dense, stratifié, impossible à confondre. Si tu as déjà cultivé des variétés de lignée Skunk, tu retrouveras cette puissance familière, mais avec une finition plus douce et plus complexe.
Comparer la Green Poison Auto à d'autres autoflorissantes populaires du catalogue aide à déterminer laquelle correspond le mieux à ton espace et à tes goûts.
| Critère | Green Poison Auto | Northern Lights Auto | Critical Auto |
|---|---|---|---|
| Génétique | Green Poison x Ruderalis | Northern Lights x Ruderalis | Critical Mass x Ruderalis |
| Type | 70 % Indica / 30 % Sativa | 90 % Indica / 10 % Sativa | 75 % Indica / 25 % Sativa |
| Durée de floraison | ~8 semaines | ~9 semaines | ~7 semaines |
| Rendement intérieur | Jusqu'à 500 g/m² | Jusqu'à 450 g/m² | Jusqu'à 475 g/m² |
| Saveur dominante | Sucré, fruité, terreux | Terreux, pin, épicé | Agrumes, terreux, sucré |
| Hauteur | 60–100 cm | 80–120 cm | 50–90 cm |
| Recommandée pour | Amateurs de saveurs, effet équilibré | Fans d'indica lourde, cultures discrètes | Cycles rapides, montages SOG |
La Green Poison Auto occupe un juste milieu très confortable : plus rapide que la Northern Lights Auto, plus complexe en arômes que la Critical Auto, et un rendement qui rivalise avec les deux. Tu cherches la détente corporelle la plus profonde possible ? La Northern Lights l'emporte. Tu veux récolter le plus vite possible ? La Critical Auto gagne une semaine. Mais pour le meilleur équilibre entre vitesse, goût et puissance, on choisirait la Green Poison Auto.
On vend des graines de cannabis depuis les premières heures de la boutique en 1999, et la Green Poison Auto fait partie de ces variétés qui reviennent sans cesse dans les commandes pour une raison simple : elle est sincèrement difficile à rater. Les génétiques ruderalis lui confèrent une résistance qui pardonne l'arrosage excessif, un pH légèrement décalé, et ces variations de température typiques d'une culture sous les combles mal isolés. Cela dit, elle n'est pas invincible. L'erreur la plus fréquente qu'on observe ? La suralimentation pendant les deux premières semaines. Les autoflorissantes sont des plantes plus petites avec des systèmes racinaires plus modestes — elles n'ont pas besoin de la même charge nutritive qu'un monstre photopériodique dans un pot de 30 litres.
L'odeur en fin de floraison est vraiment puissante. On reçoit régulièrement des messages de cultivateurs qui ont sous-estimé la montée en puissance des terpènes entre les semaines 6 et 8. Si tu cultives en intérieur sans filtre à charbon, ton appartement entier sentira le marché aux fruits le jour de la récolte. Prévois le coup.
Un détail qui surprend pas mal de monde : l'influence des 30 % sativa se ressent nettement. Ce n'est pas une variété qui te cloue au canapé sans retour. L'effet initial présente une touche créative, légèrement stimulante, avant que la relaxation corporelle indica s'installe progressivement. C'est un bel équilibre — assez fonctionnel pour une soirée entre amis, assez profond pour décompresser avant de dormir.
Entre 60 et 100 cm à maturité. En intérieur avec un bon éclairage et du LST, la plupart des plantes se stabilisent autour de 70–80 cm. En extérieur dans un emplacement ensoleillé avec un bon terreau, tu verras plutôt le haut de la fourchette.
Techniquement oui, mais on ne le recommande pas. Les autoflorissantes ont une phase végétative limitée dans le temps et ne récupèrent pas assez vite du stress intense. Le palissage doux (LST) — plier et attacher les branches — offre une meilleure couverture de canopée sans le risque.
10 à 15 litres, c'est le bon créneau. Un pot plus petit bride la croissance racinaire et plafonne le rendement. Un pot plus grand gaspille du substrat puisque la plante ne le remplira pas en 8 semaines. Les pots en tissu avec un bon drainage fonctionnent particulièrement bien.
Non, c'est tout l'intérêt des autoflorissantes. Un cycle de 18/6 ou 20/4 de la graine à la récolte fonctionne très bien. Certains cultivateurs passent en 24/0, mais on a constaté que 18 à 20 heures de lumière donnent un développement terpénique légèrement meilleur sans sacrifier beaucoup de rendement.
Jusqu'à 150 g par plante dans un climat chaud et ensoleillé avec un bon sol et une alimentation régulière. Dans des conditions nord-européennes plus fraîches, table plutôt sur 80 à 120 g. La taille compacte permet de caser plusieurs plantes dans un petit espace pour augmenter le poids total de la récolte.
Sucré et fruité en attaque — pense à des baies mûres avec un côté confiserie — suivi de notes terreuses, épicées et de pin. Le profil terpénique dominé par le myrcène lui donne une qualité épaisse, presque sirupeuse, à l'expiration. Un affinage d'au moins deux semaines révèle toute la complexité.
Oui, c'est l'une des autoflorissantes les plus indulgentes qu'on propose. Les génétiques ruderalis offrent une résistance face aux erreurs classiques de débutant comme un arrosage irrégulier ou un pH imparfait. Vas-y doucement sur les nutriments les deux premières semaines et tout ira bien.
Dernière mise à jour : avril 2026
Avertissement médical. Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. Consultez un professionnel de santé qualifié avant d'utiliser toute substance.